Archive

Archive de la Catégorie ‘Manuel de savoir-vivre en milieu hostile’

Tweet me, I’m famous.

Amusons-nous avec “Le Littré”

Cet ouvrage célébre a été publié à partir de 1863, puis dans sa deuxième édition en 1872-1877. Grâce ce site : j’y ai découvert quelques petites gâteries (?!) :

CLITORISME
(kli-to-ri-sm’) s. m.
Terme de médecine. Abus du clitoris.

Une question se pose… Peut-on réellement abuser du clitoris ?
Une honnête femme doit-elle dire “J’adore me masturber !” ou “Je souffre de clitorisme chronique” ?

Not to do list #4

Acheter une Nintendo DS pour l’anniversaire des 5 ans de sa fille, cela transforme sa génitrice en “hard-core gamer”. L’estime de l’autre en prend un méchant coup, un très méchant coup… et je ne parle pas de la libido… Fragée, elle aussi.
Donc tu ne le fais pas, l’ami.

Not to do list #2

Se gausser de son partenaire sexuel officiel lorsque celle-ci vous dit : “tu as laissé trop d’air dans le sachet de carottes, on va le payer !”. Non, ne le fais pas.

Not to do list #1

Ne pas avancer l’argument de la probable dernière fois, la veille d’une courte anesthésie générale, pour essayer de convaincre votre femme de faire l’amour. Non, il ne faut pas …

L’ennemi intime…

Les enfants sont de petits êtres… maléfiques !

HADOPI is watching you (maybe…) !

Hara-kiri budgétaire dans un contexte ludique

En ces temps d’Armaggedon économique (où “l’extase” prend la forme d’un ticket de loto gagnant), il est grandement nécessaire de trouver divers moyens pour supporter dans la joie la lapidation de notre pouvoir d’achat. Je vous propose donc une méthode pour prendre plaisir à s’automutiler le port-monnaie dans votre hangar à denrées (ou “Hard-discount”) le plus proche : lors de votre passage en caisse, au lieu de retenir vos larmes tout en rêvant de relooker votre agence banquaire au cocktail Molotov, vous pouvez assez aisément jouer à Tetris(tm) avec votre Caddie(tm) et vos achats que la caissière vous envoie avec vigueur (les hard-discounts ont cette merveilleuse capacité de vous donner l’impression de gêner alors que vous allez participer au renouvèlement des berlines allemandes de leurs actionnaires). Retrouvez ainsi votre âme d’enfant malgré votre physique de trentenaire middle-class en voie de paupérisation.

Merci qui ?

Les conseils de monsieur Boules : A quels seins se vouer ?

Forgé par une éducation judéo-chrétienne dès plus rigoureuse, Monsieur Boule souhaite, à son tour, éduquer les masses plébéiennes égarées par l’athéisme et les 35 heures. Aujourd’hui, nous allons donc apprendre à résoudre un dilemme douloureux se posant si souvent à l’honnête homme : à quels seins se vouer ?

Première étape de l’analyse mammaire permettant un choix pertinent : l’exploration digitale. Les seins doivent être fermes au toucher mais point trop car se serait le signe de la présence du Malin, Lucifer le menteur et ses chirurgiens[dont vous pouvez contempler avec horreur l’œuvre tous les jours vers 19 heures sur TF1. Ils ont, les monstres, greffés une poitrine Dunlop™ sur une pauvre pintade nordique.]. Les pères de l’Eglise sont d’ailleurs formels sur ce point : « Les seins parfaits ne sont pas de ce monde » aurait déclaré Saint Augustin alors qu’il bénissait une croyante.

JPEG - 27,6 ko

aquelseinsevouercas1

Comme vous le montre l’illustration 1, il faut imiter le geste auguste du ceuilleur de pamplemousse pour accueillir dans la paume ces fruits du plaisir… Il peut arriver qu’une légère érection accompagne cette manipulation, ne vous en inquiétez pas, le Seigneur vous montre qu’il sait reconnaître ses brebis zélées… Dans le même temps, avec le pouce, flattez le téton pour en éprouver la vitalité. Un téton jaillissant comme le cran d’arrêt du blouson noir dans une ruelle sombre est signe de bonne santé ( et d’extase mystique prochaine aux cris de « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Je viens ! Je viens ! ». « Alléluia ! Ma fille ! » serais-je tenté de répondre…).

JPEG - 34,3 ko

aquelseinsevouercas2

L’illustration 2, vous montre la deuxième épreuve sacrée à réaliser : reposez doucement votre tête sur les sujets de votre quête. Ils doivent vous apporter immédiatement repos du corps et de l’âme… Une douce rêverie doit vous emmener vers un vert paradis où des jeunes filles courent nues dans la luzerne. Si vous avez l’impression d’être sur un water-bed durant une secousse sismique, reportez-vous au paragraphe précédent : vous reposez votre crâne sur les maléfices de Belzébuth ! Fuyez !

J’espère vous avoir guidé sur le chemin de la sagesse et de la piété. Allez en paix !

Lors d’une récente visite dans un temple de la consommation, je constatais que si les températures d’avril s’élevaient, les décolletés, eux, devenaient des abysses de luxure. Mais, au milieu de ces infernales tentations, brillait la lumière du Christ. Lanterne au milieu de démoniaques vallons veloutés… Je passais donc une heure à contempler la beauté du Sauveur dans différentes vallées du péché tout en sauvant mon âme. Bordel de Dieu ! Que c’est bien la religion !

l’enfant bulle, Monsieur Boules

P.S. Lors d’une récente visite dans un temple de la consommation, je constatais que si les températures d’avril s’élevaient, les décolletés, eux, devenaient des abysses de luxure. Mais, au milieu de ces infernales tentations, brillait la lumière du Christ. Lanterne au milieu de démoniaques vallons veloutés… Je passais donc une heure à contempler la beauté du Sauveur dans différentes vallées du péché tout en sauvant mon âme. Bordel de Dieu ! Que c’est bien la religion !

Oestrogènes et après-shampoing

février 20, 2007 4 commentaires

Dans le cadre de mon étude permanente des membres du sexe féminin, autrement appelée « hétérosexualité » par les êtres frustres, j’en suis venu à me pencher sur les relations troubles qui lient une femme à son capilliculteur mâle ou femelle.

Comme chacun le sait, la femme est un être futile pour qui l’apparence, ce glaçage sur la génoise de chair et d’organes divers et gluants, est primordiale.

La semaine précédant la cérémonie du sacrifice capillaire, le stress est maximum, notamment lors d’un changement de style de coiffure. Le doute s’installe : mon coiffeur saura-t-il concrétiser mes désirs ? Le capilliculteur est un être fourbe n’avouant jamais son incompréhension. Pour que ce dernier comprenne (et ce n’est pas gagné… l’agilité digitale absorbant toute sa puissance cognitive), on peut emmener diverses coupures de presse ou publicités… La femme se met aussi à épier toutes les animatrices et autres stars pouvant amener le dresseur de ciseaux à visualiser la coupe, la coloration désirée… Il lui faut du concret à l’artiste du bigoudi.

Durant cette période pré-traumatique, le compagnon est lourdement mis à contribution : il se doit d’écouter toutes les théories posant les bases d’un développement personnel harmonieux par le cheveu.

Attention ! Il ne faut (Jamais ! Au grand jamais !) montrer la moindre hésitation dans les réponses fournies à l’ayatollah de la mini-vague qu’est devenue votre compagne. Ceci serait immédiatement interprétés comme une remise en cause de sa volonté de relooking du cuir chevelu et, surtout, comme un manque de confiance humiliant envers ses choix esthétiques qui, pour votre part, ne vous paraissent dignes d’intérêt que dans le cas de l’acquisition de lingeries fines provoquant les plus pures érections et les orgasmes les plus dévastateurs… Vous n’êtes qu’un homme après tout…

Le séisme existentiel serait trop rude… Essayez plutôt de feindre l’attention la plus profonde envers ses délires philosophico-bigoudesques, créez un nuage de fumée de propositions sans intérêt mais montrant que vous êtes, Ô combien, à l’écoute de votre compagne.

La pire épreuve réside sans doute dans le changement de paysagiste du cuir chevelu pour diverses raisons allant du déménagement à la cavale pour braquages de Caisses d’Epargne en milieu rural. J’en connais qui, terrorisée par l’idée de la déchirure, n’ont pas hésité à suivre leur coiffeuse habituelle passée du statut d’employée à celui d’artisan à une quinzaine de kilomètres de leur domicile [1] (une charmante personne d’ailleurs dont le string blanc sous une jupe blanche dans la douce lumière estivale marque encore profondément mes séances d’onanisme).

La deuxième grande épreuve durant laquelle nous ne devons pas faillir est celle du retour à la maison. Votre sex-toy domestique va rentrer, elle va guetter le moindre signe, la moindre preuve que vous n’appréciez que modérément sa nouvelle tignasse… Au besoin, elle inventera ce qui lui permettra de se défouler de la tension occasionnée par l’épreuve sus-nommée. Vous devez exprimer un enthousiasme franc mais point exagéré (du type : “tu as rajeuni de 20 ans !”… Ridicule et impossible à moins de se délecter, les soirs de pleine lune, du sang de jeunes vierges élevées au lait de jument et aux “Special K”… Ce qui, en ces temps d’interventionnisme étatique et de légèreté des moeurs, est assez difficile), elle le sentirai immédiatement… Il faut la complimenter sur le choix de la teinte, la subtilité de la coupe mettant en valeur son visage…

Il est évident que cela vous importe autant que le dernier fibrome de la mère de Fontenay mais vous ne souhaitez pas vivre dans un Beyrouth domestique après d’aussi malencontreuses réflexions que : “Combien tu as payé pour ça !?”, “Mais tu as la même coiffure qu’avant ?”, “Il/elle n’aurait forcé sur le orange ?”, “Tu ne comptes pas sortir avec cette tête ?”.

Encore un écueil de la vie de couple surmonté grâce à votre serviteur. Merci qui ?

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.